Être au calme,
cela paraît étrange
comme si la definition ne m'apparaisait plus nettement
Et pourtant les couloirs de l'internat regorge de vie
pourtant il y a toujours des rires et des cris, du stress, des larmes, de svies qui s'écoulent autour
le seul instant au calme total, c'était le matin quand Ferbos ensevelit par le sommeil me voyait m'échapper de mon sommeil le matin à 5h, reveiller en douceur par l'eau chaude de la douche, retourner en sécurité dans ma chambre.
Car la quiétude du couloir à 5h était effrayante et pourtant chaleureuse
ensevelie par le noir, on ne distingue que le néon de la sortie de secours. Aucune lumière sous les portes, aucun bruit ni grincement de lit. Aucune allusion à la vie. tout est calme.
les 2 heures et demie de travail avant le petit déjeuner. Puis le reveil un à un des chambres et la frénésie de la vie.
Et le calme des deux heures et demie passées disparaissait, volait en éclats.
Et là dans la maison vide je retrouve ce calme.
presque ensevelie par la peur, deux heures et demie viennent de passer et aucun bruit ne parvient à mon oreille. J'ai comme un impression de vide mais je suis contente d'être rentrée chez moi.